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L'école occidentale a été introduite en Guinée au cours de la période coloniale. L'organisation des cycles d'enseignement, des contenus, des modalités de sélection, ou le choix de la langue d'enseignement, est encore très dépendante de l'héritage colonial. Avant l'introduction de la langue française, le coran était l'enseignement uniquement dispensé jusqu'à cette période. A la fin de la colonisation, l'enseignement de la langue française demeura.
Cependant, à partir de 1968, Sékou Touré, premier président de la Guinée libre appliqua sa politique linguistique d'africanisation et le français cessa d'être la langue d'enseignement au primaire. C'est ainsi que dans chaque région, la langue dominante dû être enseignée. Les résultats de cette révolution culturelle se révélèrent décevants.
A la fin du premier régime, le français est redevenu la langue d'enseignement à tous les niveaux, et l'anglais est la première langue étrangère enseignée. L'enseignement guinéen est public. Toutefois, depuis ces quinze dernières années, on assiste à une émergence de nombreuses écoles privées. Aujourd'hui, la scolarisation des enfants a atteint un taux élevé, notamment dans les villes. Malgré un accroissement du nombre d'inscrit dans les écoles, un problème majeur reste posé, celui du manque d'infrastructures scolaires de toute nature. De façon générale, les enseignements pré universitaires sont dispensés dans des conditions pédagogiques difficiles. Le nombre d'universités et instituts d'enseignements supérieurs reste encore très faible en Guinée, rendant difficile l'accès à ces institutions, d'où un faible taux de réussite au concours d'entrée. Par ailleurs, il est à noter que ce concours a été supprimé, et a ainsi favorisé la création de plusieurs universités privées.
Les écoles professionnelles ne sont pas en reste en Guinée. Ainsi, depuis 1995 elles ont considérablement augmenté, et se sont spécialisées dans le domaine de l'informatique, de la gestion, de la comptabilité et de l'hôtellerie en particulier...
Aujourd'hui, la vie des étudiants guinéens n'est pas très reluisante. La quasi-totalité tente de poursuivre leurs études dans un pays occidental afin d'obtenir une bonne formation.
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