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L'économie Guinéenne repose essentiellement sur le secteur minier, celle-ci assure
80% des recettes d'exportation du pays, 65% des recettes fiscales de l'État et 25% de son PIB. La Guinée détient 2/3 des réserves mondiales de bauxite, elle est deuxième producteur et exportateur mondial après l'Australie. Le potentiel en minerai de fer de la Guinée est estimé à prés de 7 milliards de tonnes de réserves possibles. On les trouve essentiellement en Basse Guinée plus spécialement à Forécariah plus de 400 millions de tonnes de réserve, mais aussi en Guinée forestière avec le massif du mont Nimba. Le minerai de fer est de haute qualité (Fe : 65-68 %) et va permettre à la Guinée d'entrer dans le marché international du fer. Le géant Australien Rio Tinto y est présent. L'or de la Guinée est de bonne qualité, titrant entre 850 et 980% (soit de 20 à 23,5 carats). Il se présente surtout sous forme de gisements secondaires (alluvions des lits et des terrasses de cours d'eau) ou primaires (filons, veines de quartz). Ces gisements sont exploités aussi bien de façon artisanale, semi-industrielle qu'industrielle. A l'instart de l'or, on trouve le diamant en Guinée sous forme de gisements secondaires (aluvio-alluvionnaires et alluvionnaires des terrasses) et primaires (sources kimberlitiques). Les diamants de Guinée sont généralement de bonne qualité avec une nette prédominance en pierres de joaillerie. Les réserves totales sont estimées entre 25 et 30 millions de carats. Cette estimation est loin d'être exhaustive car tout le potentiel n'est pas exploité. L'exploitation de lor représente (4 à 5 tonne par an) et le diamant représente 63 millions de dollars d'exportation. Le plomb, le zinc et l'uranium qui ne sont pas encore exploités, complètent une panoplie d'autant plus intéressante que le potentiel hydroélectrique est impressionnant.
La Guinée rurale est aussi diverse que ses milieux naturels. La frange littorale est le domaine de peuples riziculteurs qui ont colonisé les mangroves et les ont transformées en rizières inondées. En haute Guinée, les territoires malinkés, plus diversifiés, associent riz de bas fonds et riz sous pluie. Le fonio est la culture principale dans le Fouta-Djalon, où les hauts plateaux colonisés par les Peuls au XVIIIe siècle demeurent une terre d'élevage, concentrant la moitié du troupeau bovin national. La reprise semble manifeste pour la production céréalière (riz notamment) comme pour les cultures d'exportation: café, coton, arachides. Le troupeau bovin est estimé à 2,7 millions de têtes. La forêt produit 4,7 millions de m³ de bois.
L'Union européenne constitue le principal partenaire commercial de la Guinée, la France étant son principal fournisseur.
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